Tumeurs des glandes salivaires

Tumeur des Glandes Salivaires : Symptômes et Traitements

Les tumeurs des glandes salivaires représentent moins de 1% de l’ensemble des tumeurs de la tête et du cou, mais leur diversité histologique en fait l’un des chapitres les plus exigeants de la pathologie buccale. Pour l’étudiant en médecine dentaire, c’est aussi un terrain d’examen redouté : plus de 30 entités tumorales différentes, des critères de bénignité et de malignité qui se chevauchent parfois, et un rôle de dépistage qui revient directement au chirurgien-dentiste.

Cet article reprend l’ensemble du programme sur la tumeur des glandes salivaires : épidémiologie, démarche diagnostique clinique et paraclinique, classification de l’OMS, étude détaillée des principales entités bénignes et malignes, diagnostic différentiel et conduite thérapeutique. L’objectif est de vous donner une fiche de référence complète et fiable pour vos révisions, vos stages cliniques et votre pratique future.

Cabinet dentaire et examen clinique

Comprendre les Tumeurs des Glandes Salivaires

Qu’est-ce qu’une tumeur des glandes salivaires ?

Une tumeur des glandes salivaires est une prolifération tissulaire anormale développée à partir des glandes salivaires principales (parotide, submandibulaire, sublinguale) ou des glandes salivaires accessoires (GSA), disséminées dans la muqueuse buccale, le palais et les lèvres.

Point clé à retenir : la grande majorité de ces tumeurs sont bénignes, mais leur diversité morphologique et histologique impose une démarche diagnostique rigoureuse avant toute décision chirurgicale.

DENTAQUIZ : LA RÉFÉRENCE POUR RÉUSSIR VOS ÉTUDES DENTAIRES !

• +40 000 QCM complets et mis à jour
• Classés par cours et par thématique selon vos besoins
• Explications détaillées et illustrées pour chaque question

👉 https://dentaquiz.com/

Répartition épidémiologique

L’épidémiologie de la tumeur des glandes salivaires varie selon la localisation anatomique :

  • Environ 2/3 des tumeurs sont bénignes, 1/3 sont malignes, toutes localisations confondues
  • Le pic d’incidence se situe entre 60 et 70 ans, avec une prédominance féminine
  • Parotide : 84% des tumeurs sont bénignes ; l’adénome pléomorphe représente à lui seul 61% des cas
  • Glande submandibulaire : 64% des tumeurs sont bénignes
  • Glandes salivaires accessoires (GSA) : tendance inverse, avec une fréquence des tumeurs malignes plus importante que celle des tumeurs bénignes

Cette inversion du ratio bénin/malin au niveau des GSA est un point fréquemment testé : plus une tumeur salivaire est périphérique (GSA), plus la probabilité de malignité augmente.

Pourquoi cette pathologie est importante pour le chirurgien-dentiste

Le chirurgien-dentiste est souvent en première ligne pour repérer une tuméfaction palatine, jugale ou labiale lors d’un examen de routine. Une reconnaissance précoce des signes cliniques de malignité conditionne directement le pronostic du patient. C’est pourquoi la maîtrise de cette pathologie fait partie intégrante du programme de chirurgie buccale et de pathologie.

Examen clinique buccal

Démarche Diagnostique : Examen Clinique et Explorations

L’examen clinique : premier temps indispensable

L’examen clinique est focalisé sur les glandes salivaires, avec une inspection et une palpation systématiques, complétées par des examens exo- et endo-buccaux.

Les signes évocateurs de bénignité :

  • Nodule ferme ou dur, parfois fluctuant
  • Tumeur indolore
  • Contour régulier ou bosselé, mais bien circonscrit
  • Mobile en tous sens sous une peau ou une muqueuse normale

Les signes évocateurs de malignité (la suspicion de malignité est forte si plusieurs signes coexistent) :

  • Douleurs spontanées
  • Ulcération bourgeonnante
  • Muqueuse en regard violacée, tendue et amincie
  • Paralysie faciale associée
  • Déviation de la langue
Figure 1 : Aspect clinique d’une tumeur bénigne des glandes salivaires accessoires palatines : Adénome pléomorphe
Figure 1 : Aspect clinique d’une tumeur bénigne des glandes salivaires accessoires palatines : Adénome pléomorphe

💡 À retenir pour l’examen : la coexistence de plusieurs signes de malignité, et non un seul signe isolé, oriente fortement le diagnostic. La paralysie faciale associée à une tuméfaction parotidienne est un signe d’alarme majeur évoquant une infiltration du nerf facial par une tumeur maligne.

Figure 2 : Aspect clinique d’une tumeur maligne des glandes salivaires accessoires
Figure 2 : Aspect clinique d’une tumeur maligne des glandes salivaires accessoires

Les examens paracliniques disponibles

ExamenIntérêt principal
ÉchographieDiagnostic différentiel aisé entre localisation intra-glandulaire et extra-glandulaire
IRMMeilleure différenciation des parties molles que le scanner, sans irradiation
ArtériographieRéservée à l’exploration des tumeurs vasculaires
Scintigraphie au Technétium 99Évaluation morphologique et fonctionnelle de la glande salivaire
SialographieImage en « balle dans la main » pour une tumeur bénigne ; lacune irrégulière avec flaques de Lipiodol pour une tumeur maligne
Cytoponction (FNAC)Geste simple, peu coûteux, peu invasif (aiguille de 0,4 mm), utile en orientation préopératoire
Figure 3 : Sialographie dans le cadre d’un adénome pléomorphe submandibulaire
Figure 3 : Sialographie dans le cadre d’un adénome pléomorphe submandibulaire

Les avancées de la cytogénétique

Une avancée majeure dans la compréhension des tumeurs salivaires est l’identification de gènes spécifiques à certaines entités. L’exemple de référence est l’adénome pléomorphe, associé au gène PLAG1, situé sur le chromosome 8q12. Cette donnée est de plus en plus intégrée dans les outils de diagnostic moléculaire et constitue une question fréquente en évaluation.

Classification et Étude des Principales Entités Tumorales

La classification de l’OMS 2017

La classification de référence, celle de l’OMS 2017, organise les tumeurs épithéliales salivaires en plusieurs catégories :

  • 11 sous-types de tumeurs bénignes
  • 1 sous-type de tumeur borderline
  • 4 types de lésions pseudo-tumorales
  • 24 sous-types de carcinomes

Cette classification structure l’ensemble de l’étude clinique qui suit.

Les tumeurs épithéliales bénignes (adénomes)

Adénome pléomorphe (tumeur mixte)

C’est la tumeur la plus fréquente des glandes salivaires, représentant 74% des cas. Cliniquement, il s’agit d’une tumeur nodulaire, bien circonscrite voire encapsulée, de couleur blanchâtre et de consistance variable (ferme, molle ou gélatiniforme). Sur le plan histopathologique, on observe une prolifération de cellules épithéliales et myoépithéliales au sein d’un stroma myxoïde ou chondroïde. La capsule peut être incomplète, ce qui favorise le risque de récidive — un point essentiel à retenir pour la prise en charge chirurgicale.

Figure 4 : Adénome pléomorphe de la parotide
Figure 4 : Adénome pléomorphe de la parotide

Tumeur de Warthin (cystadénolymphome)

Représentant 4 à 11% des tumeurs salivaires, elle touche presque exclusivement la parotide et les ganglions péri-parotidiens. C’est une tumeur du sujet âgé (âge moyen 62 ans), pouvant être multifocale et bilatérale dans 12 à 20% des cas. Elle se caractérise par une excellente fixation du Technétium 99 à la scintigraphie, un critère diagnostique distinctif.

Oncocytome

Proche parent de la tumeur de Warthin, il siège surtout au niveau de la parotide, avec environ 7% de formes bilatérales. Histologiquement, il se définit par des cellules épithéliales oncocytaires (ou oxyphiles).

Myoépithéliome

Rare (1 à 5% des tumeurs salivaires), il touche surtout la parotide et les GSA palatines. Il est constitué exclusivement de cellules myoépithéliales, sans zones myxoïdes ni chondroïdes dans le stroma — ce qui le distingue de l’adénome pléomorphe.

Lymphadénome et cystadénome

Le lymphadénome est une entité rare, faite de cellules épithéliales et de tissu lymphoïde réactif. Le cystadénome se caractérise par une prédominance multikystique.

Les tumeurs épithéliales malignes (carcinomes)

Carcinome muco-épidermoïde

C’est la tumeur maligne la plus fréquente des glandes salivaires, touchant enfants et adultes jeunes, avec une localisation préférentielle parotidienne, puis palatine et submandibulaire. Le tableau clinique varie selon le grade : aspect kystique de mucocèle dans les formes de bas grade, aspect invasif dans les formes de haut grade. Histologiquement, on retrouve une prédominance de cellules épidermoïdes et muqueuses, avec de nombreuses mitoses, nécroses et invasion vasculaire dans les formes de haut grade.

Adénocarcinome polymorphe

Tumeur infiltrante de faible malignité, en seconde position des tumeurs salivaires, elle touche surtout les GSA (palais, muqueuse buccale, lèvre supérieure), avec une nette prédominance féminine. Cliniquement, le nodule est circonscrit mais non encapsulé.

Carcinome adénoïde kystique (CAK)

Anciennement appelé cylindrome, c’est la 3ème tumeur la plus fréquente des glandes salivaires. Plus du tiers des cas touche les GSA. Son évolution est typiquement symptomatique, avec douleurs et paresthésies — un signe clinique distinctif important. Histologiquement, on distingue trois architectures : cribriforme, tubulaire et solide.

Carcinome à cellules acineuses

Longtemps considéré comme bénin, c’est une tumeur de bas grade touchant essentiellement la parotide, d’évolution imprévisible. Un point histopathologique clé : il n’existe pas d’entité bénigne contenant des cellules acineuses, ce qui rend leur identification suffisante pour poser le diagnostic.

Carcinome à cellules claires (CCC)

Tumeur de bas grade de malignité, composée de cellules à cytoplasme clair, avec prédominance féminine et bon pronostic après exérèse chirurgicale complète.

Carcinome ex-adénome pléomorphe

Carcinome survenant sur un adénome pléomorphe préexistant. Le diagnostic différentiel avec l’adénome pléomorphe simple peut être difficile, nécessitant souvent le recours à l’immunohistochimie.

Carcinome épidermoïde (CE)

Tumeur rare des glandes salivaires principales, dont le diagnostic ne peut être posé qu’après exclusion d’un carcinome épidermoïde cutané antérieur. Une radiothérapie préalable de la région cervico-faciale est un facteur favorisant connu, même jusqu’à 15 ans après l’irradiation.

Les tumeurs conjonctives non lymphoïdes

Les tumeurs bénignes conjonctives sont de loin les plus fréquentes (90% des tumeurs conjonctives salivaires) : lipomes (siégeant électivement dans la parotide), angiomes (surtout chez l’enfant), et tumeurs nerveuses (neurinome, neurofibrome). Les formes malignes sont exceptionnelles : rhabdomyosarcomes, schwannomes malins, mélanomes malins.

Figure 5 : Lipome du palais.
Figure 5 : Lipome du palais.

Lymphomes et kystes mucoïdes

Les lymphomes malins peuvent être primitifs ou s’intégrer dans un lymphome plus diffus, le plus fréquent étant le Lymphome Malin Non Hodgkinien (LMNH). Un point d’examen classique : le risque de LMNH est multiplié par 40 chez les patients porteurs d’un syndrome de Gougerot-Sjögren, comparativement à la population générale.

Les kystes mucoïdes se distinguent en deux formes selon leur siège : la mucocèle (lèvre inférieure surtout) et la grenouillette (plancher buccal, pouvant devenir volumineuse et bilobée). Cliniquement, il s’agit d’un nodule arrondi ou ovoïde, indolore, gris bleuté à travers la muqueuse amincie, de caractère rénitent ou fluctuant.

Figure 6 : Kystes mucoïdes
Figure 6 : Kystes mucoïdes

Diagnostic Différentiel et Tumeurs Secondaires

Tumeurs secondaires (métastases salivaires)

Il s’agit le plus souvent d’une invasion directe de la glande par des cancers régionaux : carcinome épidermoïde, mélanome des téguments cervico-faciaux, ou extension au tissu parotidien d’une tumeur maligne née des éléments vasculaires ou nerveux de la loge parotidienne.

Diagnostic différentiel à connaître

Devant un nodule isolé :

  • Adénopathie
  • Parotidite pseudo-tumorale (signes inflammatoires à l’ostium du canal de Sténon)
  • Tumeur bénigne extra-parotidienne (lipome)

Devant une tuméfaction globale de la glande :

  • Lymphome
  • Parotidomégalies virales (VIH notamment)
  • Tumeur musculaire (masséter)

DENTAQUIZ : LA RÉFÉRENCE POUR RÉUSSIR VOS ÉTUDES DENTAIRES !

• +40 000 QCM complets et mis à jour
• Classés par cours et par thématique selon vos besoins
• Explications détaillées et illustrées pour chaque question

👉 https://dentaquiz.com/

Pour approfondir ces notions de diagnostic différentiel et de pathologie buccale, n’hésitez pas à consulter nos autres fiches de cours sur coursdentaires.com.

Prise en Charge Thérapeutique

Traitement des tumeurs bénignes

La conduite chirurgicale varie selon la localisation glandulaire :

  • Parotide : parotidectomie partielle ou totale
  • Glande submandibulaire : exérèse de toute la glande
  • GSA : exérèse de la glande, associée à un curetage appuyé au niveau du palais pour l’adénome pléomorphe (afin de limiter le risque de récidive lié à une capsule incomplète)

Traitement des tumeurs malignes

Traitement chirurgical :

LocalisationConduite chirurgicale
ParotideParotidectomie totale, avec ou sans préservation du nerf facial
SubmandibulaireExérèse de la glande + curage ganglionnaire + résection osseuse mandibulaire si atteinte mandibulaire
GSAExérèse + curage ganglionnaire

Radiothérapie :

Elle consiste à irradier la tumeur ou le lit opératoire, ainsi que les aires ganglionnaires homolatérales, à une dose de 50 à 66 grays selon les résultats anatomopathologiques de la pièce opératoire.

Traitement du kyste mucoïde

  • Kyste du plancher (grenouillette) : exérèse totale associée à une sublingualectomie de principe. La simple marsupialisation expose à un risque élevé de récidive.
  • Autres sièges (mucocèle labiale) : exérèse soigneuse simple.

Questions Fréquentes des Étudiants

Quelle est la tumeur salivaire la plus fréquente à connaître absolument ?

L’adénome pléomorphe est la réponse attendue dans la grande majorité des cas d’examen : il représente 74% des tumeurs salivaires et 61% des tumeurs parotidiennes. Sa capsule incomplète et le risque de récidive associé sont des points fréquemment interrogés.

Comment différencier cliniquement une tumeur bénigne d’une tumeur maligne ?

La bénignité évoque un nodule ferme, indolore, mobile, bien circonscrit. La malignité associe douleurs, ulcération, muqueuse violacée et amincie, voire paralysie faciale ou déviation linguale. C’est la coexistence de plusieurs signes qui oriente fortement vers la malignité.

Pourquoi la cytoponction (FNAC) est-elle si utilisée en pratique ?

Parce qu’elle est simple, peu coûteuse, peu invasive (aiguille fine de 0,4 mm) et quasiment indolore. Elle permet une orientation diagnostique préopératoire précieuse, bien qu’elle ne remplace pas l’examen anatomopathologique définitif.

Quelle différence entre le carcinome adénoïde kystique et l’adénome pléomorphe ?

Le CAK est une tumeur maligne, la 3ème plus fréquente des glandes salivaires, d’évolution typiquement douloureuse avec paresthésies. L’adénome pléomorphe est bénin, indolore, et beaucoup plus fréquent. Leur architecture histologique diffère également nettement.

Pourquoi les GSA ont-elles un profil de malignité différent ?

Au niveau des glandes salivaires accessoires, la fréquence des tumeurs malignes dépasse celle des tumeurs bénignes, contrairement à la parotide et à la submandibulaire où les formes bénignes dominent largement. C’est une inversion du ratio à bien mémoriser.

Le syndrome de Gougerot-Sjögren a-t-il un lien avec les tumeurs salivaires ?

Oui, c’est un lien important : le risque de développer un Lymphome Malin Non Hodgkinien (LMNH) est multiplié par 40 chez les patients atteints de ce syndrome, comparé à la population générale.

Quel est le rôle du chirurgien-dentiste dans cette pathologie ?

Le chirurgien-dentiste joue un rôle de dépistage précoce lors de l’examen exo- et endo-buccal de routine. Une détection rapide d’une tuméfaction suspecte permet d’orienter le patient vers une prise en charge spécialisée, améliorant directement le pronostic.

Pourquoi recourt-on parfois à l’immunohistochimie ?

Notamment pour différencier un carcinome ex-adénome pléomorphe d’un adénome pléomorphe simple, lorsque la distinction histologique standard reste difficile à trancher.

L’Essentiel à Retenir

La tumeur des glandes salivaires reste un sujet vaste mais structurable autour de quelques axes solides : une prédominance des formes bénignes au niveau des glandes principales, une inversion de ce ratio au niveau des GSA, et une démarche diagnostique rigoureuse combinant examen clinique, imagerie et cytoponction.

Les 3 points clés à retenir :

  1. L’adénome pléomorphe domine très largement les tumeurs bénignes (74%), avec un risque de récidive lié à sa capsule incomplète
  2. La coexistence de plusieurs signes cliniques (douleur, ulcération, paralysie faciale) oriente vers la malignité, bien plus qu’un signe isolé
  3. Le traitement repose avant tout sur la chirurgie, adaptée à la localisation glandulaire et au caractère bénin ou malin de la lésion

Cette pathologie illustre parfaitement l’importance de l’examen clinique buccal de routine dans le dépistage précoce des affections plus générales. Pour approfondir vos connaissances en parodontologie et pathologie buccale, vous pouvez consulter des ouvrages de référence ou vous entraîner sur des QCM ciblés via ResiDentaire, plateforme dédiée à la préparation aux épreuves de médecine dentaire.

Pour les étudiants souhaitant approfondir la chirurgie orale et la parodontologie avec des ouvrages de référence en français, plusieurs titres peuvent compléter utilement vos révisions : Endodontie, prothèse et parodontologie ou encore le Référentiel internat en parodontologie. (Liens affiliés — nous percevons une petite commission sans surcoût pour vous)

Sourire et pratique dentaire professionnelle

Note importante : Cet article a un but pédagogique et synthétise des notions de pathologie des glandes salivaires destinées aux étudiants en médecine dentaire. Il ne remplace pas les supports de cours officiels, les ouvrages de référence ou l’enseignement clinique dispensé en faculté. Pour toute application clinique réelle, référez-vous toujours aux protocoles validés et à l’encadrement de vos enseignants et praticiens superviseurs.

Mots-clés : tumeur des glandes salivaires, adénome pléomorphe, carcinome muco-épidermoïde, tumeur de Warthin, parotidectomie, carcinome adénoïde kystique, pathologie buccale, chirurgie orale, OMS classification tumeurs salivaires

DENTAQUIZ : LA RÉFÉRENCE POUR RÉUSSIR VOS ÉTUDES DENTAIRES !

• +40 000 QCM complets et mis à jour
• Classés par cours et par thématique selon vos besoins
• Explications détaillées et illustrées pour chaque question

👉 https://dentaquiz.com/

À propos de CoursDentaire

L'Excellence Dentaire à Portée de Clic

Voir tous les articles

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *